Exhortations

Exhortation #3

Bonjour à tous !


Va-t-on finir par trouver le coupable ?


Qu’est-ce que ce Coronavirus Sars-Cov-2 aura fait parler de lui, et ce n’est pas fini !Il y a deux semaines, nous nous posions la question de savoir si c’était le pangolin, la chauve-souris ou un des laborantins de Wuhan qui était à l’origine de son apparition.
Aujourd’hui, on en est au même point, me semble-t-il. Du coup, j’en avais profité pour rappeler que, lorsqu’il y a un problème, c’est pas souvent de notre faute, mais celle de l’autre : vous ne l’aviez pas oublié, j’espère ( que c’était de la faute de l’autre )…Nous nous sommes invités dans le jardin d’Éden où nous avons assisté à un « spectacle » haut en couleurs : Dieu, le créateur qui, cherchant le coupable, interroge les 2 seules créatures présentes à cette époque sur la terre. Résultat : « C’est pas moi, c’est l’autre ! ».
Il faudra attendre des siècles après l’événement pour connaître la personne qui s’était rendue coupable après avoir succombée à la séduction : Éve (1Tim. 2 : 14 ).
On ne lui en veut pas , on n’aurait certainement pas fait mieux à sa place.
Vous êtes d’accord avec moi : il est souvent plus facile d’accuser l’autre plutôt que de confesser notre faute, nos défauts, nos travers, nos défaillances, nos erreurs, nos péchés.
Ça me rappelle l’histoire de la paille et de la poutre. Vous vous en souvenez ? Allez faire un tour du côté de Mt. 7 : 3 à 5, ou Luc 6 : 41, 42 ! Et retenez ce que Jésus dit particuliérement aux versets 1 et 2 de Mt 7. C’est du sérieux, ça fait réfléchir !
Vous vous souvenez de notre ami David ( celui de la Bible ). De grandes qualités, mais un « vrai » homme : un soir qu’il tournait en rond, n’arrivant pas à trouver le sommeil, il se rend sur la terrasse et repère une femme très belle de figure en tenue d’Éve, qui se baigne… Il n’en faut pas plus pour ce « vrai » homme, pour qu’un « mécanisme » se mette en route dans sa tête, qui le conduira à commettre une faute qui déplaira à Dieu.( 2 Sam. 11 )Combien de temps s’est-il passé avant qu’il n’avoue sa faute ? Il a fallu que Dieu envoie le prophète Nathan pour l’amener à reconnaître les faits ( 1 Sam. 12 ).
Je le redis, il n’est pas dans la nature de l’être humain d’avouer, de reconnaître, de confesser, facilement. Et pourtant que nous dit Pr. 28 : 13 ? « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde ». On peut également ajouter Ps. 32 : 3 à 5 et 1Jn 1 : 8 à 10.Que d’heures, de jours, de mois et quelquefois d’années, passés à trouver le coupable ! Et par moment, ça nous coûte les yeux de la tête !
Nous concernant, notons que Dieu fait preuve d’une extrême patience lorsqu’Il attend longtemps, très longtemps, que nous reconnaissions notre culpabilité. Mais j’ajouterais également Sa bonté, à nulle autre pareille, qui nous pousse à la repentance ( Rom. 2 : 4 ), c’est-à-dire à un changement viril de comportement. Il ne cherche pas à savoir qui a tort , qui a raison, Il sait que nous sommes des hommes et des femmes contaminés dès leur conception par un virus redoutable, pire que la Covid-19, qui s’attaque, non à leur système respiratoire entre autre, mais à leur âme…
Le voilà enfin le coupable ! On le dit ? C’est un mot qui n’est plus très en vogue dans notre société, et quelquefois même dans nos églises . Un mot ringard, désuet, qui ne veut plus dire grand-chose. On en parle une prochaine fois ?


Passez une bonne fin de semaine !Paix et grâce vous soient multipliées de la part de Celui qui nous a aimés le premier !


Affectueusement en Lui.

Daniel Collet

Pasteur d'EVA